Être intelligent dans le grid c’est un peu l’apanage des gens qui ont du temps, une considération aussi variable qu’un « même » change de vie quand il change de pays et surtout l’un des paradigmes il fut un temps de la vie 2.0.

Cette réflexion commence dans un article que j’ai voulu écrire sur Python, le langage (de programmation) du futur.

Python, le logo flambant neuf
Python, le logo flambant neuf

Python 3000 ou PY3.4.0 pour les intimes est un langage de programmation dit de Haut Niveau, comprendre par la qu’il s’intéresse à la résolution des problèmes tel que le commun des mortels pourraient se les poser,en faisant abstraction des caractéristiques techniques liées à votre machine et dans un langage plus proche de la langue que vous parlez plutôt qu’en séries d’idiomes et de ponctuations ò combien problématiques.

You Know
You Know

Tout le monde depuis peu vend les mérites de cet outil surpuissant, surtout les entrepreneurs les plus nazes de la galaxie internet qui racolent tranquille à base de « How to…» dédiés au susdit langage sur Youtube. Malgré ces quelques entrepreneurs véreux, l’innovation n’est pas à prendre à la légère et voici pour vous en faire une idée, 4 très grosses entreprises qui clament utiliser Python sur leur page web :

– Google (Guido van Rossum, le génial créateur du langage au nom de serpent, aussi appelé dictateur bienfaisant à vie, y a travaillé entre 2005 et 2012) ;

Industrial Light & Magic (La boite d’effets spéciaux de George Lucas) ;

– La NASA ; – CCP Games, les créateurs du jeu vidéo EVE Online.

– Mais aussi et surtout RENDERMAN, le moteur de rendu des studios PIXAR.

En fouillant un peu les vidéos annexes liées à la présentation du susdit langage, j’ai vite pu m’apercevoir que le savoir en ligne était un enjeu crucial à la pérennité du web 2.0 et qu’une myriade de chaines allant du MIT (Massachussets Institut of Technologie) aux basiques mais drôles SlowMoGuys clamaient leur intérêt pour la science et la transmission du savoir. Le savoir sur internet représente un commerce (forcément) lucratif pour les grosses entreprises qui vendent de manière détournée un accès « facile »; « rapide » et sans prise de tête à la connaissance, quelle qu’elle soit, faisant donc vite oublier que savoir c’est apprendre et qu’apprendre oui, c’est laborieux.

Ce genre de bouquin
Ce genre de bouquin

À l’aube des années 90 et avant l’éclatement de la bulle spéculative d’internet, certaines compagnies avaient envisagé la construction d’universités en ligne et basé toutes leurs économies sur l’E-Learning. Le projet était beau mais le risque présent d’une récupération du savoir par le marché trop grand. Les activités dédiées à l’apprentissage en ligne cessèrent.

Ce genre de mecs
Ce genre de mecs

Malgré tout, quelques bonnes initiatives fleurissent aujourd’hui au détour d’une url et vous trouverez ici deux des meilleures adresses d’une liste non exhaustive qu’il vous appartiendra de compléter.

Je vous invite à la compléter en ligne en laissant un commentaire à la fin de l’article.

– Le CNRS (Conseil National de la Recherche Scientifique) à mis en place le 4 mars dernier une campagne pour le lancement de son « journal de la science » ayant pour but de démocratiser l’accès au savoir sur internet.

– Le site/page Facebook IFuckingLoveScience propose quotidiennement des contenus à la manière d’un zapping de la science et ce dans tous les domaines. Leurs topics Facebook sont gorgés de débats intéressants sur fond d’humour scientiste.